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L’incrédulité fit place en 2008 aux mécontentements, engendrant de nombreux courriers adressés à l’ambassade de France. Ces derniers, visiblement passés à la trappe, ne valurent la peine d’aucune réponse.
Aujourd’hui, c’est donc en colère que la communauté française se voit troquer la date de sa fête nationale, le 14 juillet, contre un ordinaire 11 juillet.
Tentons de comprendre la dérive de cette institution.
Car s’il en est une, c’est bien le 14 juillet, emblème national.
Comme le dit Henri Martin, rapporteur au Sénat de la loi du 6 juillet faisant du 14 juillet une "journée Fête Nationale annuelle", "ce jour-là, le 14 juillet 1790, a fait, je ne veux pas dire l’âme de la France [...] mais la révolution a donné à la France conscience d’elle-même".
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Comment à Bangkok en sommes nous arrivés là ?
Le dérapage a commencé l’an dernier où l’on s’est permis de déplacer la célébration du 14 Juillet au 13 Juillet.
Cette année, malgré les contrariétés consécutives à la dérive de l’an passé, ON décide de reporter de nouveau cette date emblématique pour l’affubler d’un 11 Juillet.
Devons nous attendre patiemment que le 14 Juillet glisse vers le 25 décembre, serait-ce l’idée de la cerise sur le cadeau ?
Sauf erreur, l’ambassadeur est en charge d’organiser le 14 Juillet.
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Après avoir contacté les services de l’ambassade, nous nous sommes vus expliquer les raisons suivantes, à savoir que les festivités étaient organisées par des associations au budget serré, et que finalement le 11 tombant un samedi, le peuple français pourrait se coucher plus tard.
L’altruisme manquerait-il à notre devise ?
En persévérant, nous découvrons la circulaire B, dans laquelle Monsieur Kouchner, en 2008, informe les chefs de postes diplomatiques et consulaires de réduire les budgets ; personne d’autre. À savoir l’ambassadeur.
L’annonce sur le site Internet de l’ambassade est erronée (organisation par des associations et parrainage de Monsieur l’ambassadeur).
À moins que l’ambassadeur n’ait délégué aux associations ou aux hôtels le pouvoir d’organiser… nous n’osons même pas y penser. Quand bien même, une délégation doit agir ...
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